Histoire & Culture

Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 06:30

Chapelle-sixtine.jpg






La Chapelle Sixtine prend son nom du Pape Sixte IV della Rovere (pape de 1471 à 1484) qui fit restaurer l'ancienne Cappella Magna entre 1477 et 1480. La décoration des parois remonte au XVe siècle et comprend les tentures en trompe l'œil, les Histoires de Moïse et les portraits des Papes. 

 


Sa realisation fut confiée au depart à une équipe de peintres tels que Pietro Perugino, Sandro Botticelli, Domenico Ghirlandaio, Cosimo Rosselli, soutenus pa leurs ateliers respectifs et par leurs plus proches collaborateurs dont Biagio di Antonio, Bartolomeo della Gatta et Luca Signorelli. Pier Matteo d’Amelia a peint un ciel étoilé sur la voûte. Les fresques furent réalisées de 1481 à 1482. De même que les œuvres en marbre suivantes: la balustrade, la cantoria (où les chanteurs prenaient place) et l'emblème pontifical au-dessus de la porte d'entrée. Le 15 août 1483 Sixte IV consacra la nouvelle chapelle et la dédia à Notre-Dame de l'Assomption. Jules II della Rovere (pape de 1503 à 1513), neveu de Sixte IV, décida de modifier en partie la décoration. En 1508, il confia les travaux à Michel-Ange Buonarroti qui executa la voûte et les lunettes en haut des murs. Les travaux furent terminés en octobre 1512 et Jules II inaugura la Chapelle Sixtine le jour de la Toussaint (le 1er novembre) par une messe solennelle. Les neuf scènes centrales représentent des épisodes de la génèse, de la Création à la Chute de l'homme, avec le Déluge et la renaissance de l'humanité par la famille de Noé.


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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 08:00
Mont-st-michel-dans-la-brume.JPG
Aux confins de la Normandie et de la Bretagne, découvrez le Mont-Saint-Michel, un des premiers sites classés au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, et son abbaye. Laissez-vous surprendre par des prodiges d'architecture médiévale, la force de la nature, les variations de la lumière...


Au pied de l'abbaye, le village est cerné d'une enceinte fortifiée bâtie... sur du sable ! L'abbaye épouse le sommet du rocher en granit du Mont. Aux cryptes et à la nef romanes s'ajoute un chœur gothique flamboyant. Chef d'œuvre d'architecture monastique, la « Merveille » (début du XIIIe siècle) comprend, sur trois niveaux, deux corps de bâtiments appuyés sur la pente.
 
Des points de vue époustouflants. De l'abbaye, l'œil embrasse toute la baie, parcourue par les plus puissantes marées d'Europe. Connaître l'abbaye du Mont-Saint-Michel

Un haut lieu de pèlerinage chrétien. Le culte de saint Michel est introduit en 708 sur le Mont, qui devient l'un des plus grands centres de pèlerinage médiéval. Les bénédictins y construisent une abbaye à partir du Xe siècle. • Un défi aux assauts des hommes, du temps et des éléments. Durant la guerre de Cent Ans (XIVe-XVe siècles), l'héroïque résistance du Mont aux Anglais en fait un lieu symbolique de l'identité nationale. Quittée par les moines en 1790, l'abbaye est classée monument historique en 1874. L'ensemble du site retrouve sa splendeur passée grâce à de constants travaux de restauration
.

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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 07:15
tapisserie-apocalypse.jpg
L'Apocalypse est un texte de Saint Jean l'Évangéliste qui vient ponctuer le Nouveau Testament. Il se distingue des Evangiles et des Actes des apôtres par un symbolisme beaucoup plus poussé. Saint Jean relate ici des révélations qui lui auraient été faites après la mort du Christ.



Le texte de l'Apocalypse comprend deux parties.

La première, assez brève, est une sorte d'introduction intitulée "Lettres aux Eglises d'Asie". Cette partie n'est pas la plus intéressante et n'a pas été très exploitée sur le plan artistique.

La seconde partie est intitulée "Visions prophétiques".


Tapisserie apocalypse 2
C'est elle la plus intéressante. On peut la résumer de la façon suivante
:


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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 06:30

Abbatiale Saint Etienne de CaenL'abbatiale de caen : l'abbaye aux hommes


Voilà un site qui vaut le détour, ne serait-ce que pour préparer une ballade culturelle. Ce site invite à faire la découverte de quelques uns des plus beaux chefs-d'oeuvre de l'architecture religieuse occidentale et de donner quelques repères historiques et artistiques. Voilà ce qu'on peut lire en introduction :
 
"Nous nous intéressons pour l'instant exclusivement à l'architecture chrétienne, non en raison de nos croyances, mais parce qu'elle est celle que nous connaissons le mieux. Nous parlons d'oeuvres dont nous avons eu une expérience personnelle, même si nous essayons de les présenter objectivement.

Nous consacrons l'essentiel de notre travail à des oeuvres romanes et gothiques, laissant peu de place à ce qui précède (car il est plus difficile d'en trouver des traces) et à ce qui suit (car nous l'apprécions moins). Nous ne sommes pas des étudiants en histoire de l'art, simplement des amateurs passionnés.

Le site, qui ne délivre pas de renseignements à caractère touristique (horaires, accès) ou cultuel, se construit au rythme de nos visites (et dans les limites de notre temps libre)."


l'architecture religieuse en occident 

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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 08:00
detail-vitrail-chartres.JPG
Le vitrail est une composition décorative formée de pièces de verre coloré. Depuis le début du Moyen Âge, ces pièces sont assemblées par des baguettes de plomb. Ce procédé, bien qu'aujourd'hui toujours dominant, n'est pas le seul en usage: il y a d'autres techniques, telle que celle du ruban de cuivre.


Un vitrail est appelé vitrerie lorsque son dessin est géométrique et répétitif (par exemple des losanges ou des bornes). La vitrerie est généralement claire et sans peinture. Le verre coloré a été produit depuis les époques les plus reculées. Tant les Egyptiens que les Romains ont excellé dans la fabrication de petits objets de verre coloré. Le British Museum possède deux pièces romaines exceptionnelles, la tasse de Lycurgue, dont la teinte couleur moutarde prend des reflets pourpres lorsque la lumière la traverse et le vase Portland, bleu nuit à décor incisé blanc. Dans les premières églises chrétiennes du IVe et du Ve siècles, on peut encore observer de nombreuses ouvertures occultées par des motifs en très fines feuilles d'albâtre serties dans des cadres en bois, donnant un effet de vitrail primitif.Des effets semblables ont été atteints avec une plus grande sophistication par des créateurs musulmans en Asie mineure en utilisant le verre coloré en lieu et place de la pierre. En tant que forme artistique, la technique du vitrail atteint sa plénitude au Moyen Âge.Durant les périodes romane et gothique primitif (950 à 1240), les ouvertures se développèrent exigeant de plus grandes surfaces vitrées. La stabilité était assurée par de robustes cadres de fer. Ces modèles sont encore visibles dans la cathédrale de Chartres et à l'extrémité orientale de la nef de la cathédrale de Canterbury. Avec le développement ornemental de l'architecture gothique, les ouvertures devinrent de plus en plus grandes, améliorant l'éclairage des intérieurs. L'architecture gothique innova en introduisant un cloisonnement des fenêtres par des piliers verticaux et des motifs de pierre. La complexité de ces ouvertures atteignit son apogée dans les immenses baies du style flamboyant européen. Intégrés à la tendance à l'élévation verticale des cathédrales et des églises paroissiales, les vitraux devinrent des créations de plus en plus audacieuses. La forme circulaire, ou rosace développée en France, évolua à partir de percements relativement simples dans les parois de pierre jusqu'aux immenses rosaces, comme celle du fronton ouest de la cathédrale de Chartres. Ces modèles atteignirent une énorme complexité, la dentelle de pierre étant ramifiée en centaines de différents points, comme dans la Sainte-Chapelle à Paris.

Aller plus loin
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 08:00
Thomas-More.JPG Saint Thomas More,
un exemple pour tous les temps et peut-être encore plus pour le nôtre !


Saint Thomas More naquit à Londres, le 7 février 1478. Son père remplissait la fonction de juge, dans la capitale. Thomas passa quelques-unes de ses premières années en qualité de page, au service du cardinal Morton, alors archevêque de Cantorbéry et chancelier d’Angleterre. A l’âge de quatorze ans, il alla étudier à Oxford où il fit de sérieuses études juridiques et suivit les conférences sur la Cité de Dieu, de saint Augustin.

En 1501, Thomas More était reçu avocat et élu membre du Parlement trois ans plus tard. Après quelques années de mariage, il perdit sa femme et demeura seul avec ses quatre enfants : trois filles et un fils. Il ne se remariera que beaucoup plus tard, avec une veuve. En père vigilant, il veillait à ce que Dieu restât le centre de la vie de ses enfants. Le soir, il récitait la prière avec eux ; aux repas, une de ses filles lisait un passage de l’Ecriture Sainte et on discutait ensuite sur le texte en conversant gaiement. Jamais la science, ni la vertu, ne prirent un visage austère dans sa demeure ; sa piété n’en était cependant pas moins profonde. Saint Thomas More entendait la messe tous les jours ; en plus de ses prières du matin et du soir, il récitait les psaumes quotidiennement. Sa valeur le fit nommer Maître des Requêtes et conseiller privé du roi.

En 1529, Thomas More remplaça le défunt cardinal Wolsey dans la charge de Lord chancelier. Celui qui n’avait jamais recherché les honneurs ni désiré une haute situation se trouvait placé au sommet des dignités humaines. Les succès, pas plus que les afflictions, n’eurent de prise sur sa force de caractère. Lorsque Henri VIII voulut divorcer pour épouser Anne Boleyn, et qu’il prétendit devant l’opposition formelle du pape, se proclamer chef de l’Eglise d’Angleterre, saint Thomas More blâma la conduite de son suzerain. Dès lors, les bonnes grâces du roi se changèrent en hostilité ouverte contre lui. Le roi le renvoya sans aucune ressource, car saint Thomas versait au fur à mesure tous ses revenus dans le sein des pauvres. Le jour où il apprit que ses granges avaient été incendiées, il écrivit à sa femme de rendre grâces à Dieu pour cette épreuve.

Le 12 avril 1554, l’ex-chancelier fut invité à prononcer le serment qui reconnaissait Anne Boleyn comme épouse légitime et rejetait l’autorité du pape. Saint Thomas rejeta noblement toute espèce de compromis avec sa conscience et refusa de donner son appui à l’adultère et au schisme. Après un second refus réitéré le 17 avril, on l’emprisonna à la Tour de Londres. Il vécut dans le recueillement et la prière durant les quatorze mois de son injuste incarcération.

Comme il avait fait de toute sa vie une préparation à l’éternité, la sérénité ne le quittait jamais. Il avoua bonnement : « Il me semble que Dieu fait de moi Son jouet et qu’Il me berce. » L’épreuve de la maladie s’ajouta bientôt à celle de la réclusion. Devenu semblable à un squelette, il ne cessa cependant de travailler en écrivant des traités moraux, un traité sur la Passion, et même de joyeuses satires. L’intensité de sa prière conservait sa force d’âme : « Donne-moi Ta grâce, Dieu bon, pour que je compte pour rien le monde et fixe mon esprit sur Toi. » Il disait à sa chère fille Marguerite : « Si je sens la frayeur surle point de me vaincre, je me rappellerai comment un souffle de vent faillit faire faire naufrage à Pierre parce que sa foi avait faibli. Je ferai donc comme lui, j’appellerai le Christ à mon secours. »

On accusa saint Thomas More de haute trahison parce qu’il niait la suprématie spirituelle du roi. Lorsque le simulacre de jugement qui le condamnait à être décapité fut terminé, le courageux confesseur de la foi n’eut que des paroles de réconfort pour tous ceux qui pleuraient sa mort imminente et injuste. A la foule des spectateurs, il demanda de prier pour lui et de porter témoignage qu’il mourait dans la foi et pour la foi de la Sainte Église catholique. Sir Kingston, connu pour son coeur impitoyable, lui fit ses adieux en sanglotant. Il récita pieusement le Miserere au pied de l’échafaud. Il demanda de l’aide pour monter sur l’échafaud : « Pour la descente, ajouta-t-il avec humour, je m’en tirerai bien tout seul. » Il embrassa son bourreau : « Courage, mon brave, n’aie pas peur, mais comme j’ai le cou très court, attention ! il y va de ton honneur. » Il se banda les yeux et se plaça lui-même sur la planche.

Béatifié par Léon XIII le 29 décembre 1886, sa canonisation eut lieu le 19 mai 1935.

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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 08:00
L'Inspiration, 1769, Musée du Louvre (Autoportrait de Jean-Honoré Fragonard).
L'Inspiration, 1769, Musée du Louvre (Autoportrait de Jean-Honoré Fragonard).

Jean-Honoré Fragonard occupe une place très particulière dans l’histoire de l’art français. D’abord très apprécié et tenu pour le peintre parisien à la mode, il se vit assez vite attaqué et démodé ; mais, au XIXe siècle, il retrouva des admirateurs fervents (Hippolyte Walferdin), des adorateurs (les frères Goncourt) et finalement une renommée internationale qui a fait de ses tableaux et de ses dessins l’orgueil des collections les plus fastueuses et le domaine favori des tricheries et des discussions érudites, où souvent finit par s’oublier la qualité profonde des œuvres.

Né à Grasse, dans une famille de marchands relativement à l’aise, il est emmené à l’âge de six ans à Paris, où il semble faire de bonnes études. Il est placé vers ses treize ans chez un notaire, mais ses parents remarquent son goût pour le dessin et le conduisent chez Boucher, qui d’abord le confie à Chardin, puis le reprend auprès de lui et le pousse à concourir pour le Grand prix de peinture, qui ouvre les portes de Rome. Fragonard l’emporte du premier coup avec son Jéroboam sacrifiant aux idoles (1752, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts).


Dès lors, son destin est fixé. Il entre à l’École royale des élèves protégés dirigée par Carle Van Loo, la quitte à l’automne 1758 pour un séjour à Rome d’où il revient seulement en avril 1761, en passant par Bologne, Venise et Gênes en compagnie de l’abbé de Saint-Non : voyage studieux, qui dote Fragonard d’une solide culture italienne. En 1765, il est agréé à l’Académie pour son -Corésus et Callirhoé, exposé au Salon avec de grands éloges (Louvre). On place vers 1769 la période des célèbres « figures de fantaisies » qui cherchent à allier le sentiment de l’instant à la rapidité du pinceau. Elles ont fait beaucoup pour la réputation de Fragonard de nos jours. 

 



Source : Jacques Thuillier, professeur au Collège de France; membre du Haut comité des célébrations nationale


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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 10:00


L'abbaye de Fontenay ( Bourgogne) , berceau de l'art cistercien, fondée en 1118 et construite en à peine 20 ans par seulement une vingtaine de moines. L'abbaye est auj
ourd'hui classée au patrimoine mondial de l'UNESCO ! 

L'abbaye de Fontenay est probablement la plus belle abbaye cistercienne conservée en France et c'est l'une des merveilles de la Bourgogne. L'ensemble, dont la fondation par l'abbaye-mère de Cîteaux remonte à 1118, est remarquable par son harmonie, sa simplicité et son dépouillement caractéristique de l'art cistercien. Contrairement à la plupart de ses soeurs, Fontenay conserve, dans son vallon sauvage au coeur de la forêt, formant un cadre naturel plein de charme, la plupart de ses bâtiments abbatiaux, groupés autour d'un magnifique cloître...

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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 09:00


 SAINT MARTIN Évêque de Tours, Apôtre des Gaules (316-397)


Il y a, en France, 237 communes répertoriées qui portent le nom de saint Martin. Plus de 3.600 églises sont dédiées à saint Martin.
Et il y a tous les lieux-dits, les hameaux, les abbayes, les fontaines, les ponts appelés du nom de ce saint. Dans le monde entier, un nombre considérable de lieux font référence à saint Martin de Tours. Entre le 5ème et le 15ème siècles cinq papes de Rome ont porté le nom de Martin.


Le livre de sa vie (à lire en 5 minutes) :
 
Les chemins de randonnée culturels sur les pas de St Martin :

Le christianisme n'est pas, en effet, une idéologie mais une religion incarnée. Toute notre histoire et notre patrimoine sont là pour nous le rappeler.
Sachons en être les héritiers reconnaissants et les bâtisseurs actifs !
 

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Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /Déc /2009 18:00
Le premier hôpital d'Europe est français et a été créé par des chrétiens, une femme et un homme unis dans le mariage.
Hospices de Beaune
 

Le 4 août 1443 naît l'Hôtel-Dieu. La guerre de cent ans s'est achevée par la signature du traité d'Arras en 1435. Toutefois les massacres continuent, les "écorcheurs" pillent et ruinent les campagnes, provoquant misère et famine. Les Beaunois sont dans leur grande majorité déclarés indigents.

Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son épouse Guigone de Salins décident alors de créer un hôpital pour les pauvres.

Le 1er janvier 1452, l'hôpital accueille son premier patient. Vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents, fréquentent l'institution du Moyen Âge au XXe siècle.
Les Sœurs Hospitalières prodiguent les soins sans relâche et demeurent l'essence même, pendant des siècles, de l'Hôtel-Dieu.
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LES YEUX OUVERTS

  • : 07/12/2009
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