Mercredi 30 décembre 2009
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Travail dominical : toute ressemblance… serait purement fortuite !
Le collectif des Amis du dimanche vient de mettre en ligne sur son site, grâce aux archives de l'INA, une vidéo saisissante. Le travail dominical est une vieille lune… socialiste !
Dans la série des vidéos disponibles sur le site des archives nationales, un journal télévisé, celui de Midi 2 du 14 mai 1991. Le présentateur y présente l'actu du jour, l'ouverture des magasins le
dimanche. Pour tous ceux qui viennent de vivre l'épopée du vote en procédure accélérée de la proposition de loi Mallié cet été, l'étonnement est grand : les promoteurs du projet 2009 n’ont rien
découvert, ni rien inventé...
Lu sur "Fondation de Service
Politique"
Mercredi 30 décembre 2009
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En la fête de la Saint
Thomas Becket, le 29 janvier,
Monseigneur Léonard, Evèque de Namur a ordonné
2 nouveaux diacres agés tous deux de 24 ans
en l'église de Saint-Nicolas de Chaumont-sur-Loire.
La Fraternité Saint Thomas
Becket compte désormais 17 membres.
Mieux connaître cette fraternité saluée par
Benoit XVI le 21 janvier dernier : ici
Mieux connaître Saint Thomas Becket : ici
Mardi 29 décembre 2009
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09:24
Les évêques polonais comparent l'interdiction des crucifix au
totalitarisme
Les évêques polonais ont comparé l'interdiction de crucifix dans les écoles en Italie à un
totalitarisme, et demandé à l'Union européenne de se prononcer clairement sur cette question, dans une lettre aux fidèles lue dimanche dans les églises de Pologne.
"Que les institutions européennes centrales répondent de façon claire: au nom de quoi toutes les
extravagances trouvent-elles leur place en Europe, alors qu'il n'y a pas de place pour le Christ? Pourquoi permet-on, comme aux moments les plus sombres du totalitarisme, que les chrétiens
soient insultés et voués aux gémonies?", ont insisté les évêques polonais.
"L'Histoire a prouvé que celui qui luttait contre la croix tout en endossant l'habit de défenseur des
droits de l'homme, s'avérait à chaque fois être finalement un tyran", ont déclaré les évêques, selon lesquels il est impossible de bâtir l'Europe sans ce symbole
chrétien.
Au début du mois de novembre, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) à Strasbourg avait jugé la
présence de crucifix à l'école contraire au droit des parents d'éduquer leurs enfants selon leurs convictions et au droit des enfants à la liberté de religion.
Ce verdict a été rejeté par la majorité de l'opinion publique en Italie. Il a aussi été critiqué en
Pologne, pays catholique à 90%, mais la gauche post-communiste polonaise l'a accueilli favorablement.
L'épiscopat polonais avait déjà condamné fin novembre le verdict de la CEDH, et protesté contre
"l'hostilité qui s'était manifestée en Pologne à cette occasion envers ce symbole".
Source : La Croix / AFP
Lu sur "Veille
Education"
Lundi 28 décembre 2009
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En ce jour de la fête des saints innocents, comment ne pourrions nous pas avoir dans le coeur ces millions d'enfants sacrifiés dans le sein de leur
mère ?
Pensons aussi à toutes les familles qui doivent faire face à de vrais sacrifices afin d’accueillir un
enfant de plus et demandons à Dieu la grâce de pouvoir leur venir en aide.
Prions pour les enfants à naître, qu’ils soient accueillis avec amour par leur
entourage.
Sachons nous engager résolument et sereinement au servive de la vie !
Massacre des Innocents Fresque de Giotto
Chapelle Scrovegni de Padoue
Messages pro-vie de Mgrs Aillet & Ginoix pour Noël
"En contemplant le «nouveau-né de la crèche» que nous nous apprêtons à fêter, je pense à la dépréciation alarmante de la vie humaine dont
on cherche parfois à se défendre plutôt que de la protéger, en particulier chez les plus petits et les plus faibles : le drame de l’avortement - et pour les innocents ainsi sacrifiés, et
pour les femmes ainsi blessées dans leur maternité -, le dépistage systématique des anomalies génétiques, les recherches hasardeuses et inacceptables sur les cellules souches
embryonnaires, comme l’ont rappelé les évêques de France dans le débat récent sur la révision des lois de bioéthique." (Lire le message dans son intégralité)
«Jésus est né loin de chez lui, on n'a pas voulu loger ses parents. Il est l'exilé, le pauvre, le démuni. Comment ne pas voir en lui le signe
de tous les enfants qu'on ne veut pas accueillir parce qu'ils nous dérangent. C'est l'enfant qui n'arrive pas au bon moment, c'est l'enfant qui porte un handicap, c'est l'enfant qui n'a pas sa
place et qu'une IVG banalisée fera disparaître. Dans de nombreux pays, l'enfant est livré à la prostitution, à la mendicité, au vol, victime innocente de notre refus de partager les biens de
ce monde. La liste est longue, mais, aujourd'hui, à Noël, « un enfant nous est donné ». (source)
Lu sur
Edeo
Lundi 28 décembre 2009
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L'AED communique : "A l’occasion de l’année sacerdotale et pendant 40 jours, de la Nativité jusqu’à la fête de
la Présentation (2 février), l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) vous propose d’allumer symboliquement un cierge sur notre site Internet pour soutenir les prêtres. Allumer un cierge, c’est faire
un don pour aider les prêtres, particulièrement là où ils sont persécutés ou menacés, partout où l’Eglise souffre. Vous pouvez déposer une prière à leur intention. «Ainsi, l’AED répond à sa
mission de soutien matériel et spirituel des prêtres», explique Marc Fromager, directeur de l’AED. L’ensemble des intentions de prières déposées seront recueillies et envoyées à tous les évêques
de France. Ils attendent votre prière et votre générosité. Merci pour eux !"
Dimanche 27 décembre 2009
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"ORA et LABORA" ou "PRIERE et ACTION"
( 1ère partie )
"Un équilibre nécessaire à trouver"
Pour tout laïc chrétien désireux de répondre au mieux à l'appel de l'Eglise à la nouvelle évangélisation se pose ou se repose la question de l’équilibre à trouver entre la prière et l’action, la
vie contemplative et la vie active.Un équilibre toujours à rechercher pour progresser "en charité et en vérité".
IMPORTANCE DE LA VIE SPIRITUELLE POUR L’ACTION
« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruits » ( Jn,
15,5). Cela ne veut pas dire que sans la vie de la grâce l’action n’a aucune efficacité-nous y reviendrons- mais que pour le chrétien « il n’y a d’action véritable que celle qui est enracinée
dans une authentique vie spirituelle ». Saint Thomas avertit que « ceux qui sont appelés à la vie active auraient tort de croire que ce devoir les
dispense de la vie contemplative ».. l’explication en est donnée , entre autres, par Dom Romain Banquet dans sa « Doctrine Monastique » (pp96-97) :
« Si l’âme réglait tout son intérieur par l’influence de l’oraison, elle se diviniserait, elle se simplifierait, et elle deviendrait un vrai soldat de la Règle
et du Christ. J’en connais qui argumenteraient et raisonneraient un peu moins, économisant temps et peine, et qui verraient plus clair et plus juste ».
Saint Vincent de Paul, homme d’action s’il en est, prétendait qu’ « un homme sans oraison n’est capable de rien, pas même de se renoncer en quoi que ce
soit »
Cela est vrai pour tout l’agir humain et s’applique en particulier à ceux qui oeuvrent pour le règne social du Christ. Le Pape saint Pie X le rappelait dans son encyclique aux Evêques
italiens du 11 juin 1905 : « Pour restaurer toutes choses dans le Christ par l’apostolat des œuvres, il faut la grâce divine, et l’apôtre ne la reçoit que
s’il est uni au Christ. C’est seulement lorsque nous aurons formé Jésus-Christ en nous que nous pourrons facilement le rendre disponible aux familles et aux sociétés. Tous ceux qui participent à
l’apostolat doivent donc avoir une piété véritable ».
Cette exigence est rappelée dans le « Catéchisme de l’Eglise Catholique » : « Il faut alors faire appel aux capacités spirituelles et
morales de la personne et à l’exigence permanente de sa conversion intérieure, afin d’obtenir des changements sociaux qui soient réellement à son service. La priorité reconnue à la conversion du
cœur n’élimine nullement, elle impose au contraire l’obligation d’apporter aux institutions et aux conditions de vie, quand elles provoquent au péché, les assainissements convenables pour qu’elles
se conforment aux normes de la justice, et favorisent le bien au lieu d’y faire obstacle ».
Les saints illustrent magnifiquement la fécondité de l’action démultipliée par la prière. Pensons à Saint Bernard, Sainte Jeanne d’Arc, Saint Louis , Jeanne Beretta Molla…
La sainteté est dans la réponse de chacun à sa mission et la mission du laïc n’est pas celle de la sœur carmélite ou du moine bénédictin. Il n’est pas demandé aux laïcs d’accumuler pèlerinages,
dévotions, groupe de prière, connaissances subtiles en mariologie ni même en théologie.
Ce que demande l’Eglise aux laïcs, c’est une vie de piété solide nourrie de l’essentiel : le catéchisme avant…les 12 degrés de l’humilité . Le Christ lui-même l’a dit à Lucie à
Fatima : « Le sacrifice de chacun exige l’accomplissement de son propre devoir et l’observation de ma loi. Telle est la pénitence que maintenant je
demande et exige ».
La difficulté n’est pas tant, en effet, de faire admettre la nécessité de la prière que l’étendue des devoirs d’état dont il est question ici, la vérité étant qu’il faut tout faire de ce que par
état nous devons faire(…). Il est trop facile de choisir celui de nos devoirs d’état qui nous plaît davantage et d’écarter les autres.
( Seconde partie dans les prochains jours )
Publié dans : Formation
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Samedi 26 décembre 2009
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Le premier
hôpital d'Europe est français et a été créé par des chrétiens, une femme et un homme unis dans le
mariage.
Le 4 août 1443 naît l'Hôtel-Dieu. La guerre de cent ans s'est achevée par la signature du traité d'Arras en
1435. Toutefois les massacres continuent, les "écorcheurs" pillent et ruinent les campagnes, provoquant misère et famine. Les Beaunois sont dans leur grande majorité déclarés
indigents.
Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son épouse Guigone de Salins décident alors
de créer un hôpital pour les pauvres.
Le 1er janvier 1452, l'hôpital accueille son premier
patient. Vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents, fréquentent l'institution du Moyen Âge au XXe siècle.
Les Sœurs Hospitalières prodiguent les soins sans relâche et demeurent l'essence même, pendant des siècles, de l'Hôtel-Dieu.
Mercredi 23 décembre 2009
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Quoi de plus beau qu’une femme enceinte ?
Pour sa Xe édition, l'initiative « Crèche dans la ville » à Lisbonne a connu son temps fort, dimanche, avec la bénédiction de femmes enceintes dans la basilique des Martyrs dans le centre commerçant historique.
Elles étaient près de trente à recevoir la bénédiction de Mgr Anacleto Oliveira, évêque auxiliaire de la capitale portugaise, qui faisait remarquer :
« A cette cérémonie participent davantage de personnes qu'on n'en voit. Et ce sont celles qu'on ne voit pas qui
sont au centre de l'attention. »
« Crèche dans la ville » vise à rendre la fête de Noël plus visible dans la cité à travers différents événements qui vont de la fabrication de crèches par les enfants à une procession à travers les
rues du Baixo Chiado, « le chemin de la Joie » qui rappelle le voyage de la Sainte Famille jusqu'à Bethléhem en passant par quatre stations où sont lus des extraits de l'Ecriture sainte. C'est à
l'issue de cette marche que se donne la bénédiction aux femmes enceintes, avec les mots « vous êtes bénies parmi les femmes ».
La suite sur le blog de Jeanne
Smits
Mercredi 23 décembre 2009
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Interrogé par Guillaume Tabard, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a remis les points sur les "i" à
propos de Pie XII :
Pie XII n'a pas été béatifié (ni Jean-Paul II) mais Benoît XVI a reconnu l'héroïcité de ses vertus
Benoît XVI s'était accordé une année de délai avant de prendre cette décision. Il n'y a pas de "tactique" de
Benoît XVI de béatifier 2 papes ensemble.
Il y a une projection anachronique dans les médias dans la manière de juger l'attitude de Pie XII pendant la guerre
Pie XII est intervenu à plusieurs reprises, notamment dans son message de Noël de 1942, pour dénoncer l'extermination des Juifs
Les autres grands dirigeants de l'époque n'ont pas brillé sur ce plan
Dire que Pie XII n'a rien fait est complètement aberrant. Le Cal a dénoncé les propos de Gérard Israël, membre du CRIF en rappelant que le Cal Pacelli avait collaboré à la rédaction de
l'encyclique Mit Brennender Sorge, condamnant le nazisme et qui lui a valu le titre d'ami des Juifs, de la part des nazis.
Il y a un certain nombre d'archives sur la guerre qui ont déjà été ouvertes. Croire qu'il y a des archives encore dissimulées dans un tiroir et qui vont révéler des choses cachées relève du Da
Vinci Code.
Des gens veulent toujours "se payer" le pape, au mépris de tous les critères de vérité.
Lu sur
Perepiscopus
Mercredi 23 décembre 2009
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10:00
"Le baiser de la lune" est un court-métrage d'animation poétique destiné à servir d'outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre
personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2.
"Le film d'animation le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s'aimer, dont celle de deux
"poissons-garçons".
Ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère, sur les relations
amoureuses. Il s'agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s'aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles. Les intentions ne sont pas cachées par les promoteurs de ce court métrage. De
nombreux partenaires ont déjà rejoint le projet, dont le ministère de la jeunesse et des sports, le CNC
(contact), le conseil régional de Bretagne (contact ), le conseil général des Côtes d'Armor
(contact ), la ville de Rennes (contact), Têtu, etc....
Ne laissons pas le lobby homo s'en prendre à nos enfants !
Dans le cas présent, c'est en Bretagne, mais demain ?
Et puis même sans cela ...les parents ne sont-ils pas les responsables de l'éducation de leurs enfants, y compris en matière affective et sexuelle ?
Mercredi 23 décembre 2009
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08:00
Dans son message pour la 96ème journée mondiale du migrant et du réfugié
Benoît XVI indique :
"Je m'adresse à présent en particulier aux paroisses et aux nombreuses associations catholiques qui, animées par un
esprit de foi et de charité, accomplissent de grands efforts pour répondre aux nécessités de nos frères et sœurs. Tandis que j'exprime ma gratitude pour ce qui est accompli avec une grande
générosité, je voudrais inviter tous les chrétiens à prendre conscience du défi social et pastoral que représente la condition des mineurs migrants et réfugiés. Dans notre cœur retentissent à
nouveau les paroles de Jésus: "J'étais un étranger et vous m'avez accueilli» (Mt 25, 35)".
Le message en entier
Le politique est responsable de la politique d'immigration. Ses décisions peuvent être contestables et
contestées au regard du bien commun et du fait national. Mais cette contestation ne peut :
ni se retourner contre l'immigré,
ni se résumer à des solgans dialectiques et/ou réducteurs,
ni se refuser à voir la nation comme un bienfait.
A noter enfin que le pape distingue le social du pastoral. Cela signifie que
l'aide apportée à l'immigré ne peut se limiter à un caractère social. L'Eglise a aussi le devoir d'évangéliser ces immigrés.
Mardi 22 décembre 2009
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Le traditionnel message du pape pour la Journée mondiale de la paix a cette année une particulière importance. Déjà, dans son message de l’an dernier,
consacré à la pauvreté, Benoît XVI abordait des questions économiques et annonçait certains des thèmes de Caritas in veritate. En abordant cette année la question de l’environnement, il prolonge
cette même encyclique sur un point précis : la question écologique, celle des rapports de l’homme et de la nature.
La crise écologique est d’abord éthique
Le « développement humain intégral est étroitement lié aux devoirs qui découlent du rapport de l’homme avec l’environnement naturel,
considéré comme un don de Dieu fait à tous ». Nous avons donc des responsabilités vis-à-vis de tous les hommes comme vis-à-vis des générations à venir. Mais Dieu est toujours présent et «
contempler la beauté de la création nous aide à reconnaître l’amour du créateur » (n. 2). Certes, l’Église n’a pas à entrer « dans des solutions techniques spécifiques » (n. 4), mais elle doit
parler comme « experte en humanité » et elle doit rappeler « la relation entre le Créateur, l’être humain et la création ». Et de même que la crise économique est d’abord d’ordre éthique, la crise
écologique est d’abord éthique. Il serait irresponsable de ne pas prendre cette dimension en considération.
Une opportunité historique
Au-delà des politiques nécessaires et des engagements des États, « il apparaît toujours plus clairement que le thème de la dégradation environnementale
met en cause les comportements de chacun de nous, les styles de vie et les modèles de consommation et de production » (n. 11). Nous sommes tous interpellés, même dans notre vie la plus
quotidienne. Ce sont les mentalités qu’il faut changer et pour cela un sommet mondial ne saurait y suffire. C’est ici l’éducation qui est première. « Nous sommes tous responsables de la protection
et du soin de la création. » Et de rappeler le principe de subsidiarité et le rôle de la société civile dans l’éducation, la sensibilisation et la formation.
Écologie humaine
C‘est donc une « écologie humaine » (n. 12) que propose le pape : sans elle, il n’y a pas de respect de l’écologie tout court. A-t-on vu les
choses ainsi à Copenhague ?
« On ne peut exiger des jeunes de respecter l’environnement, si on ne les aide pas, en famille et dans la société, à se respecter eux-mêmes. »
Les devoirs vis-à-vis de l’environnement « découlent des devoirs vis-à-vis de la personne considérée en elle-même ». On est au cœur du message de Caritas in veritate : « La question sociale
est devenue radicalement anthropologique » : elle concerne l’homme tout entier ; on ne peut le « découper en morceaux ». L’écologie, l’inviolabilité de la vie humaine, la
dignité de la personne, la famille, tout cela forme un tout, repose sur la loi morale naturelle, et on ne peut en accepter un aspect et en rejeter les autres. On ne peut défendre l’écologie et
mépriser la vie humaine.
« Une conception correcte de la relation de l’homme avec l’environnement ne conduit pas à absolutiser la nature ni à la considérer comme plus importante que la personne
humaine.
L’Église invite au contraire à aborder la question de façon équilibrée dans le respect de la “grammaire” que le Créateur a inscrite dans son œuvre, en confiant à l’homme le rôle de gardien et
d’administrateur responsable de la création, rôle dont il ne doit certes pas abuser, mais auquel il ne peut se dérober » (n. 13).
Lu sur "Fondation de
service politique"
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