Samedi 3 décembre 2011
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C'est en février 2010 que j'avais mis en ligne le billet ci-dessous. Il m'apparaît opportun de
le réactiver et ainsi de lancer le débat en invitant chrétiens et non-chrétiens à y participer. Des questions méritent en effet d'être abordées : la vie humaine démarre t-elle dès la conception ?
Est-ce une personne ? Ne serait-pas plutôt une personne en devenir ? Sur quels arguments ayant trait à la raison et à la science les différentes approches s'appuient-elles ? Foi et raison
s'opposent-elles ?
Le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) remis au
ministre de la Santé le 2 février 2010 livre un constat accablant sur la faillite du modèle contraceptif français.
Les auteurs y préconisent pourtant la fuite
en avant avec une série de recommandations totalement décalées avec leurs propres conclusions. C’est dans ce contexte que Roselyne Bachelot a saisi l’opportunité de la Journée internationale de
la femme pour annoncer une augmentation spectaculaire de la rémunération de l’IVG. Lu sur Fondation de Service Politique
L’IVG médicamenteuse constitue désormais la moitié des avortements en France. Un effet de
l’engrenage mortifère de la contraception promue et encouragée sans discernement par les pouvoirs publics. La suite sur le
blog
L'Institut de Politique
familiale (IPF) a présenté le 2 mars 2010 un rapport intitulé "L'avortement en Europe et en Espagne" au Parlement européen.
2,9 millions d'avortements ont été pratiqués en 2008 en Europe, c'est-à-dire 1 avortement pratiqué
toutes les 11 secondes, soit 7.846 avortements par jour.
Selon Eduardo Hertfelder, président de la Fédération internationale de l'IPF, "l'avortement est devenu la
principale cause de mortalité en Europe, et présente des effets sociaux et démographiques dramatiquement constatables". Le rapport note que l'Espagne est le pays de l'Union européenne des 27 où
la hausse du nombre d'avortements a été la plus importante durant les dix dernières années, et où "deux adolescentes avortent toutes les heures". Source : Gènéthique
Confidence d'un ancien directeur d'hôpital
Un ancien directeur
d’hôpital qui se confie, c’est rare. Mais alors, quand il lâche une bombe, on reste sidéré : « Les interruptions volontaires de grossesses, ce sont presque toujours les médecins étrangers qui s’y
collent ! me dit hier celui qui pilota 8 ans un établissement public. A l’hôpital, aucun gynécologue obstétricien titulaire, ou presque, n’est spontanément volontaire pour pratiquer un
avortement. C’est la dernière roue du carrosse. Beaucoup n’hésitent pas à invoquer leur clause de conscience pour se défiler, martelant que ce serait contraire à leur déontologie médicale…
» Source : blogs.l'express
Le traumatisme post-avortement est un sujet tabou en France (cf. Sabine Faivre mais il y a de nombreuses études en pays anglo-saxons depuis quinze ans
qu’on ne peut ignorer.
Voici une synthèse de 112 articles parus de 1985 à 2002 dans 43 revues médicales de haut niveau scientifique en provenance de Grande-Bretagne, États-Unis, Finlande, Canada,
Belgique, Danemark, Australie.
Lu sur "Fondation de Service Politique"
Selon un sondage Ifop-Alliance des droits pour la vie publié par «La Croix», 83% d’entre elles se disent « plutôt » (45%) ou « tout à
fait » (38%) convaincues que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ».
La suite sur
Avortementivg.com
Dénoncer et se scandaliser sont des attitudes nécessaires. Mais il
faut aussi accompagner et soutenir les femmes enceintes qui souhaitent garder leur enfant.
Une démarche parmi d'autre dans ce domaine