Pour qui a (vraiment) suivi son interview par Claire Chazal, c’est peu dire, en effet, que l’ancien patron du FMI semblait plutôt réciter un texte, des formules et des mimiques pondus par son équipe de communicants… Pour la “langue du cœur”, on repassera ! De même, n’a-t-il strictement rien dit de “l’incident” du Sofitel. Mais il y a plus grave : tout comme il avait nié, longtemps, avoir rencontré Tristane Banon, avant de reconnaître, la semaine dernière, qu’il avait « tenté de l’embrasser », DSK n’a pas dit la vérité sur le rapport du procureur Vance, concluant à un non-lieu. S’il est allé jusqu’à l’exhiber à l’antenne à plusieurs reprises, il s’est du reste bien gardé d’en lire des extraits…