Histoire & Culture

Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 15:27

Cathedrale Gothique BourgesJe profite du trentième anniversaire à l'association "Les plus beaux villages de France" ! ( Galerie photos ) pour vous proposer quelques ballades !

 

Après surfé sur le site des plus beaux villages,  faire cette autre visite  à la découverte des 40000 clochers ( La france pas une culture chrétienne ?) ou encore cette autre à la découverte cette fois de chateaux, abbayes, cathédrales comme celle en photo et située à Bourges... Et ce n'est qu'un échantillon ! 

Goûtons, aimons, transmettons, enrichissons !

 

 

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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 07:30
logo.pdf.pngTransmettre ! Voilà certainement l’un des verbes les plus forts de notre belle langue française. Transmettre pour l’être humain, c’est laisser sa trace en ce monde, en ce qu’il est capable d’augmenter, d’enrichir,ou d’amputer, d’abîmer ce qu’il reçoit avant de le transmettre. A moins qu’il ne fasse le choix dramatique, qui est celui de notre temps, de ne rien transmettre du tout ! De détruire même dans l’esprit de ceux que l’on abandonne les mains vides, jusqu’au soupçon qu’ils aient pu être des héritiers ou que l’héritage en valût la peine !

Cheville ouvrière du débat sur l’identité nationale, Eric Besson avait affirmé le 5 janvier 2010 «  la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de français de souche, il n’y a qu’une France de métissage.»

Pas un peuple, la France ?
Sa première manifestation tangible et historique remonte au tout début du XIIIe siècle lorsqu’à l’appel de Philippe Auguste, l’ensemble des gens d’armes de toutes les communes de France sont venus grossir l’armée royale pour s’opposer ensemble à l’invasion par la coalition des autres nations européennes.


Pas une langue, la France ?
Mais n’est ce pas avec la cadence même de cette langue que la France lui a transmise que Monsieur le ministre peur se permettre de cracher dessus ! pas une langue, la France Villon, Ronsard, Pascal, Descartes, Molière, Racine, Balzac, Chateaubriand, Anatole France, Péguy, Bernanos, Montherland, Camus, Aragon …

Pas un territoire la France ?
Combien de millions d’hommes sont morts pour ce territoire ? Territoire qui, par l’ardeur du travail des paysans de France, est devenu le sol le plus fécond, une terre qui est aussi un jardin, territoire encore aujourd’hui le premier lieu de destinations du tourisme international.

Pas une religion, la France ?
Elle est pourtant née sur les fonds baptismaux de Clovis et possède parmi ses fils à peu près autant de saints que de communes. Elle est allée porter la bonne nouvelle de l’Evangile jusqu’aux extrémités de la terre et ses rois se sont considérés pendant 1000 ans comme des lieutenants de Jésus-Christ. Il n’est pas jusqu'aux valeurs « républicaines » auxquelles ses gouvernants se réfèrent pour apostasier, qui ne soient des « vertus chrétiennes devenues folles » !


Pourquoi ce tissu d’inepties, alors ?
Certainement parce ce que le débat auquel il préside et auquel le bon peuple « de souche » participe, révèle l'attachement de « la France d’en bas » à son identité, à sa personnalité nationale, à la richesse de son passé qu’elle pressent davantage peut-être qu’elle ne le connaît.
Parce que, aussi, la colère est à l’origine de cette déclaration absurde en forme de négation ; colère que suscite la constatation de l’existence de ce peuple que l’on nie, peuple qui ne se considère pas comme un conglomérat non-identifié et informe, et proteste de son existence et de cette identité qu’on lui conteste.

Forte et personnalisée, la France n’est pas un métissage, elle est une terre d’accueil et d’intégration. Et si ses dirigeants rechignent à la transmettre telle qu’en elle-même elle est, comme en toute bonne démocratie, le peuple s’en chargera !

Source : Edito de la revue "Permanences" , décembre 2009, Nicole Buron


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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 12:30

Suite aux dires d'un pseudo historien se demandant sur  France 2 hier soir si Jeanne d'Arc n'était pas un homme !

jeanne d'arc

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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 11:40

 

 

 

Parcourez ici les diaporamas des plus beaux sites de Fance et du monde

Vu sur Philocalie

Consulter aussi : France, oh ma France très belle post N°1

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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 16:39

Merci à Myriam !

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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 10:45

17.pngColonisation, rapports entre l’islam et l’Occident, rôle de l’Église dans les progrès de la civilisation… L’idéologie s’est emparée de l’enseignement de l’histoire. Il est temps de rétablir quelques vérités. Entretien avec Jean Sévillia.  Extraits :

 

Comment définiriez-vous l’idéologie dominante que vous évoquez ?

Elle relègue la nation dans les limbes de l’histoire, condamne les frontières, rejette tout enracinement géographique et spirituel. Elle fait l’apologie du nomadisme. Elle élève l’individu au rang de valeur sacrée et proclame son libre arbitre comme ultime référence. Est considéré comme juste celui qui respecte les droits de l’homme, comme injuste – donc immédiatement condamné – celui qui les viole. Alors que l’histoire est un domaine éminemment complexe, on cède à la facilité manichéenne (les bons et les méchants) et l’on procède à des réductions abusives en braquant le projecteur sur certains événements, au risque d’en laisser d’autres dans l’obscurité. Anachronisme, manichéisme, réductionnisme : ce sont les trois procédés de la falsification historique, qui sont beaucoup plus subtils que ce qui se faisait en Union soviétique…

 

Un exemple ?

La Première Guerre mondiale. On ne perçoit plus ce conflit qu’à travers la vie des combattants de base. Ce qu’ils ont vécu fut atroce, mais on insiste tant sur cet aspect qu’on oublie la dimension géopolitique de la guerre. Comme nous sommes attachés par-dessus tout à nos droits individuels, comme nous sommes dans un moment de concorde européenne, nous ne comprenons plus ce qui les animait, ni qu’ils aient largement consenti à ce sacrifice. Nous ne comprenons plus l’expression “faire son devoir”.

 

Plusieurs controverses ont éclaté sur des sujets de recherche historique, par exemple sur l’esclavage, après la parution d’un livre de l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, les Traites négrières. Essai d’histoire globale (Gallimard). Est-ce aussi l’effet de l’historiquement correct ?

Absolument. En 2004, cet historien – dont l’ouvrage a reçu plusieurs prix – démontre que l’esclavage n’a pas été seulement le fait des Occidentaux. En 2005, il déclare, au détour d’un entretien à la presse, que « les traites négrières ne sont pas des génocides ». La condition des esclaves était certes atroce, mais l’intérêt des négriers n’était pas de les laisser mourir puisqu’ils tiraient profit de leur vente. Aussitôt, diverses associations lancent une procédure judiciaire et nourrissent une campagne si violente qu’elle provoque la réaction de nombreux historiens : un millier d’entre eux signeront un appel rappelant que l’histoire n’est ni une religion ni une morale, qu’elle ne doit pas s’écrire sous la dictée de la mémoire et qu’elle ne saurait être un objet juridique. C’est à cette occasion qu’est née l’association Liberté pour l’histoire, à l’époque présidée par René Rémond.

 

De nombreux historiens considèrent que le Parlement n’a pas à s’emparer de ces questions. Qu’en pensezvous ?

Les lois mémorielles entretiennent une concurrence victimaire, indexée sur la tragédie que fut la Shoah. Elles ont aussi nourri des revendications d’ordre politique, de sorte qu’on peut craindre une instrumentalisation de l’histoire. Il est tout à fait légitime d’entretenir la mémoire des tragédies, de toutes les tragédies, mais la mémoire n’est pas toute l’histoire.

La suite

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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 10:00

MartinTours.jpgOn fête aujourd'hui saint Martin, un des saints les plus populaires comme en atteste le très grand nombre d'églises et de lieux qui portent son nom. Sur "Compilhistoire", nous trouvons cette synthèse biographique :

 

"Né à Sabaria en Pannonie (aujourd'hui Szombathely en Hongrie), Martin, fils d’un tribun militaire païen, est élevé à Pavie. Dès l'âge de 15 ans, il est obligé de servir dans l’armée romaine, d’abord en Italie puis en Gaule (la loi romaine obligeait les fils de soldats à s'enrôler dans l'armée).

lire la suite ici

Merci à Belgicatho pour ce rappel !

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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 18:26

fra.pngJamais aucune grande exposition n’avait été consacrée en France à Fra Angelico. Le musée Jacquemart-André vient combler ce manque en exposant près de 25 œuvres du peintre-moine et autant provenant d’artistes l’ayant influencé, offrant ainsi au public une synthèse exceptionnelle de ce qui fait la spécificité de son art.

 

Florence, au début du XVe siècle, est en plein essor économique. De cette prospérité naissent de nombreux chantiers architecturaux et un climat artistique en ébullition. Si les débuts de la vie de Guido di Pietro, futur Fra Angelico, ne sont pas bien connus, il est certain qu’il a été fortement influencé par le bouillonnement économique, culturel et religieux de l’époque. Formé dans l’atelier du moine Lorenzo Monaco, l’éducation artistique de Guido s’est faite au moment le plus intense et qualitativement le plus élevé du gothique tardif. Ses premières œuvres, exposées au musée Jacquemart-André, notamment les très belles Thébaïdes, montrent l’influence du maître sur l’élève : très vite, il apprit à maîtriser ce style brillant, raffiné, caractérisé par la délicatesse des courbes, l’éclat de l’or et des couleurs. « Il aurait pu fort confortablement demeurer dans le monde et ajouter à sa fortune tout ce qu’il aurait voulu par la pratique de ces arts qu’il posséda à fond dès son jeune âge ; mais il était par nature porté vers la douceur et la bonté ; pour son bonheur et sa tranquillité, et surtout pour le salut de son âme, il préféra se faire religieux chez les frères prêcheurs » écrit Vasari dans ses Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes. Guido devient donc Fra Giovanni – le père Domenico da Corella, prieur de Santa Maria Novella, lui adjoindra après sa mort le qualificatif d’Angelico – dans le couvent de l’observance dominicaine de Fiesole, qui prônait le retour aux règles d’origine de l’ordre et appelait à une plus grande spiritualité. Spiritualité dont Fra Angelico, fidèle à l’idéal dominicain, et habité par une foi profonde, fera la matière même de ses œuvres.

 

Fra Angelico et les Maîtres de la lumière, jusqu’au 16 janvier 2012. Musée Jacquemart-André, 158, boulevard Haussmann, 75008 Paris. Tous les jours, de 10h à 18h. Tél. : 01.45.62.11.59 ou www.expofraangelico.com

Source

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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 06:30
Un film de 1h30  
v
 
Un entretien avec  Reynald Sécher à propos de son livre intitulé :
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Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 06:30

dubois.jpgLes Sept Paroles du Christ, oratorio considéré comme le chef-d’oeuvre de Théodore Dubois, furent écrites pendant le carême de 1867 et crées à Sainte-Clotilde le Vendredi Saint de cette année. 

 

L’oeuvre de Dubois est dédiée à l’abbé Deguerry, curé de la Madeleine, fusillé par les Fédérés à la prison de la Roquette en même temps que l’archevêque de Paris, Mgr Darboy.

 

De Théodore Dubois, Charles-Marie Widor a écrit : "Unité, harmonie : ces deux mots reviennent toujours quand on parle de Dubois". Ses Sept paroles sont, quant à elles, "d’une inspiration élevée et d’un effet grandiose et dramatique" (citation de Henry Eymieu dans Etudes et biographies musicales de 1892). Trois des paroles de cet oratorio, la première, la cinquième et la septième paroles ont une facture tout à fait moderne pour son temps, presque théâtrale, rappelant plutôt le style d’un Rossini ou d’un Meyerbeer que celui des oratorios des maîtres classiques. Ces pages tragiques traduisent admirablement la cruauté et la douleur de la mort du Christ.

 

Pour ma part, j'ai été subjugué, en particulier par le "Pater, dimitte illis"

Pour écouter des extraits

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