Absolutiser le progrès technique ou aspirer à
l’utopie d’une humanité revenue à son état premier de nature sont deux manières opposées de séparer le progrès de son évaluation morale et donc de notre
responsabilité.
La réduction des cultures à la dimension technologique, si elle peut favoriser à court terme la réalisation de
profits, constitue un obstacle à long terme à l’enrichissement réciproque et aux dynamiques de collaboration.
Considérer la nature
comme plus importante que la personne humaine elle-même conduit à des attitudes néo-païennes ou liées à un nouveau panthéisme.
Le développement doit être vrai et intégral. Ce n’est donc pas répondre à la question
« comment ? » qui est primordial mais « pourquoi ? ».
En effet, le développement des peuples se dénature si l’humanité croit pouvoir se recréer en s’appuyant
sur les prodiges de la technologie. De même le développement économique s’avère factice et nuisible s’il s’en remet aux prodiges de la finance pour soutenir une croissance artificielle liée à une
consommation excessive.
Un domaine primordial et crucial de l’affrontement culturel entre la technique considérée comme un
absolu et la responsabilité de l’homme est aujourd’hui celui de la bioéthique, où se jouede manière radicale la possibilité même d’un développement humain intégral.
C’est dans la bioéthique que l’absolutisme de la technique trouve son expression la plus grande.
Le développement intégral est impossibles’il n’y a pas des hommes droits, des
acteurs économiques et des hommes politiques fortement interpellés dans leur conscience par le souci du bien commun.
Source : "Caritas in veritate" Introduction / N° 9-Chap I
/ N° 14, 16 -Chap II / N° 21, 23, 32 -Chap IV / N° 48 -Chap VI / N°
68-71, 74, 75
"L’éco-catastrophisme" ne fait pas seulement le bonheur des médias, qui trouvent dans ses prédictions
d’Apocalypse un ressort d’audience assuré. Il ne fait pas seulement la fortune des producteurs d’images et des organisations “scientifiques” subventionnés pour soutenir le
dogme.
Il fait aussi l’affaire, beaucoup plus lourde de conséquences sociales et politiques, des idéologues
malthusiens de la décroissance. Au point que, depuis le Sommet de Copenhague, une alliance contre-nature entre l’écologie – science de la vie – et la “culture de mort” semble aujourd’hui
scellée au plus haut niveau, dans une complète et tragique déraison. Cette alliance menace directement – sans
se cacher – toute la conception chrétienne du développement des hommes, dans le respect de la nature et de la vie, et avec elle l’avenir même de nos familles, de nos mœurs, de notre
civilisation.
Explications.
Le mythe des menaces imminentes de “surpopulation”
Prenez la population
totale actuelle du globe terrestre : 6,8 milliards d’habitants. Regroupez-la par simple hypothèse de travail en un espace unique, dans la concentration exacte d’un habitant par mètre carré. Cette
assemblée du genre humain n’occuperait alors que 99,7% du département de la Nièvre (6817 km2), qui ne représente lui-même que 0,0051% de la superficie totale des terres “habitables” de
la planète (134 000 000 km2) ! Vous pouvez vérifier…
Serge GALAM : "Aujourd'hui, on ne sait pas prévoir ce que sera l'évolution du climat dans les années à
venir", affirme le physicien Serge Galam qui craint l'avènement d'un "droit d'ingérence planétaire pour sauver toute la planète" . ( vu sur E deo)
A
l’heure où les représentants du monde entier débattent à Copenhague du devenir de la planète, ressurgit une vielle rengaine que l’on croyait remisée au placard : le fantasme de l’explosion
démographique et de la surpopulation. On en tire que pour lutter contre le réchauffement de la planète, il faudrait empêcher une
partie de l’humanité d’avoir des enfants, en tous les cas d’en avoir trop.
On ne s’étendra pas sur le paradoxe philosophique : lutter contre la vie pour préserver la vie…
On n’insistera pas non plus sur le fait que la population est une chose, le modèle de consommation en est une autre. Les hommes dont il s’agit sont loin
d’être égaux. Selon leur mode de vie, le carbone qu’ils émettent varie de 1 à 100. Même entre des régions de niveau analogue comme l’Europe et les États-Unis, la différence est de 1 à 2.
On soulignera plutôt l’ignorance abyssale des phénomènes démographiques que révèle un tel discours. Poursuivre la
lecture
"C'est surtout le soleil qui est responsable du réchauffement climatique"
Propos recueillis par Charles Haquet - 10/12/2009 17:26:00
Enrique de la Osa / Reuters
"Lorsque les experts du Giec disent que le CO2 est le principal responsable du réchauffement climatique, ils
vont au-delà de ce qu'ils peuvent affirmer"
Pour Vincent Courtillot, géophysicien et directeur de l'Institut de physique du globe de Paris, les
activités de l'homme ne sont pas responsables du changement climatique. Et la conférence de Copenhague ne sera qu'un moyen de mettre à terre l'économie occidentale.
Interview.
:
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" Le bien que nous pouvons faire et que nous ne faisons pas, personne ne le fera à notre place"
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