Islam

Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 06:30

caldwell.jpgJ'en avais entendu parler il y a 1 semaine ou 2 mais avec l'avalanches d'infos, je n'avais pas poussé plus loin les feux. En écoutant l'émission " on refait le monde" sur RTL hier, voilà que Yvan Riouffol en reparle. En apprenant la sortie du livre de Jean Sévillia et en allant surson blog, voilà que j'y lis un billet consacré à ce livre.

 

Fouinant un peu plus, j'apprends que Rue 89 n'aime pas ce livre , ce qui est plutôt bon signe, et que par ailleurs l'auteur en question,  le journaliste du Financial Times Christopher Caldwell, a mis trois ans pour trouver un éditeur français ( les éditions du toucan) qui accepte de traduire son livre : Reflections on the Revolution in Europe: Immigration, Islam and the West.

 

En janvier 2011, je m'étais fendu d'un billet " Face à l'expansion de l'islam, que faire ? " Je vous invite à le lire et à consulter aussi la  Rubrique islam

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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 06:30

le prix à payerMohammed Moussaoui est l'un des dix frères d'une grande famille chiite irakienne. Lors de son service militaire, il est contraint de partager sa chambre avec un chrétien. Il vit alors dans l'espoir de convertir ce dernier à l'islam. Mais cette rencontre et la bienveillance de ce Massoud à son égard vont faire basculer sa vie. Il découvre le Christ petit à petit, et demande ensuite le baptême. Sa propre famille tente alors de l'éliminer. Mais avec sa femme, d'abord scandalisée avant de se convertir également, ils vivent cet enfer grâce à l'amour et à l'attente du « pain de Vie ». Ayant miraculeusement échappé à la mort, et toujours sous le coup d'une fatwa, il a fui l'Irak et vit désormais en France. Il a publié récemment le récit de sa conversion dans un ouvrage bouleversant intitulé Le prix à payer.

 

Votre histoire est exceptionnelle, mais est-elle unique ?

 
Joseph Fadelle : Bien sûr que non, je ne suis pas un cas exceptionnel. Je ne suis pas le premier et ne serai pas le dernier à être persécuté parce que j'ai choisi le Christ. Tous les jours des gens sont tués pour leur foi dans les pays musulmans. Pendant neuf ans je n'ai pas pu donner mon témoignage, il y a sûrement aussi des situations comme la mienne, des gens qui ne peuvent pas parler. C'est pour ça que mon histoire semble exceptionnelle.
 

Votre femme est restée muette devant sa famille lorsqu'elle a appris votre conversion. D'autre part, votre oncle et vos frères vous ont laissé pour mort dans le désert de Jordanie, après vous avoir tiré dessus à bout portant. Parlez-vous de miracle pour ces épisodes de votre vie ?

 

Le vrai miracle c'est l'Eucharistie. Pourquoi en chercher partout ailleurs ? Ces deux évènements sont extraordinaires à nos yeux, mais rien n'est difficile à Dieu. Si nous avons la foi nous pouvons déplacer les montagnes… Dieu agit sur des choses qui nous échappent c'est vrai, mais notre problème est le manque de foi. Nous ne voyons plus le vrai miracle…

 

Qu'est-ce que vous risquez aujourd'hui en France ?

 

La mort, que je risquerai toute ma vie à cause de la fatwa prononcée à mon égard. Tout musulman qui suit la règle coranique a le devoir de me tuer puisque j'ai quitté l'islam pour embrasser la religion chrétienne.

 

Et pourtant, vous avez écrit ce livre, et vous donnez des conférences…

 

Témoigner de l'amour du Christ vaut la peine de pren­dre ces risques. Mais j'ai aussi parlé pour que la foi des autres se réveille en France. Et, à travers mon livre, j'ai également voulu parler de la situation des chrétiens au Moyen-Orient, dans le monde musul­man. C'est dangereux, mais pour le converti que je suis, parler est plus fort que tout !

Ce livre est le fruit de la Providence, j'aurais aimé l'écrire avant mais le Seigneur m'a fait attendre, peut-être parce qu'il n'aurait pas eu le même impact il y a neuf ans !

 

Revenons sur votre histoire. Comment considériez-vous les chrétiens alors que vous étiez musulman ?

 

Avant de rencontrer le Christ, je voyais les chrétiens à travers le Coran, je les considérais comme on me demandait de les considérer. C'est-à-dire comme des impurs qu'il faut combattre et tuer. La pire insulte que l'on peut recevoir dans ces pays-là, c'est « face de chrétien ». C'est amusant parce que la légende veut que les chrétiens sentent mauvais du fait de leur impureté. C'est la première chose qui m'a étonné chez Massoud, le chrétien qui partageait ma chambre lors de mon service militaire. Il sentait bon !

 

Et désormais, quel est votre regard sur l'islam ?

 

Je pense qu'il est vraiment important de distinguer avant toute chose les musulmans et l'islam. Les musulmans sont ma famille, nous sommes égaux dans l'humanité. J'aime profondément les musulmans. Mais l'islam comme religion ou comme idée est la plus mauvaise chose que l'humanité ait pu produire. C'est la seule religion qui ordonne de tuer l'autre. C'est donc évident que ce n'est pas bon pour l'humanité, c'est même un danger planétaire. D'abord pour les musulmans eux-mêmes. Ils sont même divisés entre chiites, sunnites, salafistes… et poussés à s'entretuer. Je l'ai dit une fois, bien inspiré, et je le répète : la seule chose bonne dans l'islam, ce sont les musulmans !

 

Les chrétiens aussi sont divisés… et l'histoire nous apprend qu'ils n'ont pas été les derniers à tuer…

 

C'est vrai mais il y a une différence majeure entre les deux. Les chrétiens s'entretuent, ou se sont entretués, mais la Bible n'appelle jamais à tuer l'autre, alors que la loi coranique et le Coran poussent à tuer. Si vous voulez, il existe des chrétiens « mauvais », ce sont ceux qui ne suivent pas la Bible. Les musulmans « mauvais » ou extrémistes sont justement ceux qui lisent et appliquent le Coran !

 

Cette différence entre musulmans modérés et extrémistes est donc selon vous caduque ?

 

Oui, c'est sûr. Il n'y a pas de différence, il y a un seul Coran, et donc un seul islam. Certains musulmans ignorent ce que dit l'islam et sont bons car leur humanité leur dicte de faire des choses bonnes. En France, les autres sont des musulmans qui connaissent le Coran. Ils semblent modérés parce qu'ils sont pour l'instant en minorité et ne peuvent donc pas appliquer le Coran. Mais ceux que l'on appelle « bons musulmans » seront poussés à tuer comme les autres lorsqu'ils liront le Coran, ou ils quitteront l'islam comme je l'ai fait. Mais dans les pays musulmans, mon histoire le montre, quitter l'islam est tellement difficile que certains continuent à vivre dans l'islam par peur.

Il y a en plus le danger de la démocratie en France. Les musulmans cherchent une identité qui ne soit pas la France et se réfugient donc dans l'islam. Le jour où ils seront majoritaires au Parlement, ils voteront la charia !

 

Votre oncle a essayé de vous tuer avec vos propres frères. Votre père vous a jeté en prison et mené devant l'ayatollah qui a déclaré la fatwa. Pensez-vous que cette mise à mort soit une souffrance pour votre famille ?

 

C'est évidemment très douloureux pour eux, notamment pour mon père qui, je le sais, m'aimait beaucoup. Mais c'est la règle, l'islam les y oblige. Lorsque mes frères ont voulu me tuer la première fois, mon père a préféré la prison, espérant me voir revenir. Lorsqu'il a envoyé mon oncle et mes frères, il leur a ordonné de me ramener mort ou vif… en espérant bien que la peur et leur force me ramèneraient vivant. J'ai attendu le baptême treize ans, et ce fut une grande souffrance, mais là encore le bon Dieu savait pourquoi il me faisait attendre. Lorsque je me suis retrouvé devant l'ayatollah, j'ai pu renier mon appartenance à l'Église, et ainsi éviter à mes parents d'être responsables de ma mort. Si j'avais été baptisé je n'aurais pu me taire, ils m'auraient tué. C'est la loi islamique, et ils en auraient souffert.

 

Vous avez déclaré lors d'une interview à l'Aide à l'Église en détresse (AED) que votre but était de détruire l'islam…

 

C'est une phrase choquante, en effet, sur laquelle je ne reviens absolument pas, mais qui mérite d'être bien comprise. Je veux détruire l'islam, d'abord pour sauver les musulmans. La distinction entre les deux est encore une fois primordiale. C'est le salut des musulmans qui m'importe. Le fondement est le Coran, il faut pousser les musulmans à comprendre le Coran, et plus seulement l'apprendre par cœur, car il ne peut pas être parole de Dieu. Voilà un moyen bien concret, mais difficile à mettre en place, je le sais. Tout doit commencer dans la prière. Nous sommes des instruments, ce n'est pas nous qui détruirons l'islam et les sauverons, mais bien la main de Dieu !

 

Et que répondez-vous à ceux qui vous reprochent de vouloir imposer votre vérité et vous appellent à plus de tolérance ?

 

Oui, je crie ma vérité qui est la Vérité, le Christ. Où est-ce que cela peut blesser ? Cette vérité-là ne tue pas, elle aime. Je n'impose rien à personne, mais je parle de l'amour du Christ. Le Christ est la tolérance même : personne d'au­tre que Lui appelle à aimer

ses ennemis. Qui triomphe, l'amour ou la tolérance ? Comment peut-on parler de tolérance à l'égard de l'islam ?… L'islam en minorité est « tolérant », mais il n'y a pas un seul pays musulman qui le soit. Tolérer l'autre ne nous empêche pas de parler de l'amour du Christ !

 

Vous avez attendu treize ans avant de recevoir le baptême et le « pain de Vie », c'est très long…

 

C'est très long, mais cette attente a été possible grâce à la soif inépuisable que j'avais. Au début lorsque les prêtres me refusaient le baptême par précaution je souffrais, puis j'ai rencontré le père Gabriel qui m'a toujours dit que je serai baptisé mais a transformé cette attente en préparation. Je voulais être baptisé en Irak, il m'a habilement fait comprendre que je devais obéir à l'Église qui me demandait de partir.

 

En avez-vous voulu aux chrétiens qui vous fermaient systématiquement les portes au début ?

 

Bien sûr, lorsque j'étais en Irak je ne comprenais pas pourquoi on refusait de me parler, de me baptiser… Mais avec le recul que j'ai aujourd'hui je ne leur en veux plus du tout, je comprends leur prudence. Baptisé un converti en Irak est passible de mort. En me refusant le baptême ils protégeaient toute la communauté chrétienne, et moi-même qui encourait également la mort. Ils n'avaient pas le choix.

 

Avez-vous été heureux de rejoindre les chrétiens de France ?

 

J'ai retrouvé en France les chrétiens que j'avais connus en Irak ou en Jordanie. Mais pouvoir aller à la messe plusieurs fois par jour si je le voulais a été une joie ! Mais les chrétiens français doivent se réveiller, réveiller leur foi ! Ça fait trop longtemps qu'ils dorment. Maintenant il faut parler aux musulmans, c'est notre devoir. La situation est telle qu'on ne peut plus se permettre de dormir. Ce n'est plus seulement une question de charité, c'est désormais notre responsabilité d'enfants de Dieu !

   
 

À lire : Joseph Fadelle, Le Prix à payer, L'Œuvre éditions, 224 p., 18 e.

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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 11:00

 Le père Jean-Benoît Casterman, prêtre de la Communauté Saint-Jean, réalise et propose un parcours de vidéos intitulé "FRANC PARLER" : un chrétien face à l'islam.

 

Ces entretiens s'adressent à tous ceux qui acceptent un vrai dialogue, à ceux qui cherchent la vérité, à tous les hommes de bonne volonté — non-croyants, musulmans, ou chrétiens.

Musulmans et chrétiens, avons-nous le même Dieu ? Il est répondu à cette question en deux vidéos :

 

Première partie : le Dieu de l'islam

Deuxième partie : le Dieu des chrétiens

 

Rappel : l'introduction de la série "Franc Parler" et quatre de ces vidéos sont déjà en ligne.

Invitation au parcours (introduction)

1) La Bible est-elle falsifiée ?
2) Des contradictions dans la Bible ?
3) La Bible est-elle violente ?
4) Contradictions et violence dans le Coran

 

Sources : "La petite feuille verte" & "l'Islam clair et net"

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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 06:45

Il y a quelques jours, nous vous invitions, concernant l'Islam, à vous "abreuver" à "La petite feuille verte", une source d'information et de réflexion à la fois synthétique, argumentée et respectueuse de la démarche appelée de ses voeux par Benoît XVI " L'Amour dans la Vérité".

 

La dernière livraison de "La petite feulle verté" que nous avons reçue en avant-première est à lire sans tarder, à l'heure où les appels à se garder de l'islamisation apparaissent le plus souvent enracinés dans un terreau laïciste.

 

C'est à découvrir  : http://petitefeuilleverte.over-blog.com/article-a-d-n-66327228.html

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Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 06:30

le vrai visage de l'islam

 

 

 

 

 

C'est en discutant récemment avec un prêtre que nous avons constaté une nouvelle fois combien l'Islam n'était pas connu pour ce qu'il est. Considéré par beaucoup (y compris par ce prêtre et beaucoup d'autres contemporains), comme une religion (c'est d'ailleurs ce que ne cesse de nous répéter le médiatico-politico-culturellement correct), l'Islam ressemble bien davantage à un messianisme ayant pour perspective la domination temporelle et mondiale.

 

D'où les peurs légitimes que l'Islam génère, en dépit des mêmes discours médiatico-politico-culturellement corrects claironnant : "il ne faut pas confondre Islam et islamisme". Ouvrir les yeux sur les réalités de l'Islam afin d'y apporter les bonnes réponses, telle est la conduite à tenir. Pour nous y aider, nous ne pouvons que conseiller à chacune et chacun d'entre vous :

 

1. de consulter le site " L'islam clair et net" , de vous abonner à " La petite feuille verte" , de lire le livre "le vria visage de l'islam" . Des outils indispensables pour ne pas tomber :


ni dans le piège du laïcisme dont la résistance à l'islamisation est souvent porteuse et qui renferme les germes  d'un autre  totalitarisme,


ni dans celui du " cacher ce sein que je ne saurai voir"  qui, au regard des enjeux, serait coupable.

 

2. de se nourrir à la grandeur et la beauté de notre histoire et de notre culture. La culture qui est la notre est en effet certainement une des meilleurs antidotes au "pessimisme" et à la "tiédeur" qui pourraient nous gagner. Elle est aussi un levier extraordinaire de reconquête des esprits et des coeurs ainsi qu'une démarche positive et constructive pour tous.

 

3. de se former et agir concrètement à ce renouveau culturel : nous ne pouvons en effet nous comporter en simple habitant mais agir en batisseur zèlè. Il ne suffit pas en effet de dénoncer le mal, même si cela est nécessaire : il faut aussi agir !

 

  Dans cette perspective, vous pouvez aussi lire ce billet.   

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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 06:30

Jésus et Mahommet

Mark A. Gabriel

Edition : Ourania

Année : 2007

Pages : 317

Prix : 6 € 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le livre commence comme un thriller politico-religieux. Le héros, qui se raconte lui-même, nous plonge dans la vie d’un enfant programmé pour enseigner le Coran. Doué, travailleur, il finit par maîtriser totalement le « Livre », dont il connaît toutes les sourates par cœur. Le voici adulé par les siens, et très vite appelé aux plus hautes fonctions religieuses et universitaires.

Le hic, c’est que l’intelligence de l’enfant refuse de ne pas fonctionner. « Pourquoi » est la question iconoclaste qu’il ose se poser, puis poser en public, dans les amphis de la prestigieuse Université Al-Azhar du Caire. L’enfer commence pour lui, puis le temps de l'exil intérieur. Et la conversion.

Voici donc d’abord le parcours d’un intellectuel musulman converti au christianisme par la raison. Au fond, un parfait disciple du pape Ratzinger.

Mais ce petit livre va plus loin que l’histoire d’un cheminement intérieur. « Il n'est pas possible de comprendre la foi chrétienne en regardant vivre les chrétiens, tout comme il n'est pas possible de comprendre l'islam en regardant vivre les musulmans. Il faut remonter aux sources originales. » 

Quelles différences et quels points communs entre les hommes les plus influents de tous les temps : Jésus, le fondateur du christianisme, et Mahomet, le fondateur de l'islam ? Mark Gabriel nous invite en connaisseur à le suivre dans sa propre démarche et à comparer leur vie et leur enseignement.

Comme il l'affirme lui-même : « Les musulmans sont mon peuple, ma famille », mais la vérité est sa demeure.

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Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 06:30

croisssant

Ce que tout musulman doit pratiquer :

Il doit se soumettre en tout à Allah et tout soumettre à la loi islamique. Cette soumission à Dieu s'extériorise par la pratique des cinq « piliers» du culte islamique :

- la proclamation de la profession de foi (chahada) :
"Non, il n'y a pas d'autres dieux qu'Allah, et Mahomet est son prophète."
- la prière rituelle cinq fois par jour,
- le jeûne annuel du Ramadan,
- le paiement de l'aumône légale,
- le pèlerinage à La Mecque
 

 

Ses écrits de référence

Pour connaître la volonté de Dieu, le musulman se réfère à deux écrits sacrés principaux :

Le Coran, dictée divine donnée en langue arabe et transmise aux hommes par Mahomet. Son statut « incréé », c'est-à-dire à la rédaction duquel l'homme n'aurait aucune part, le rend immuable et intangible. Si des commentaires du Coran sont admis (pour aider les fidèles à comprendre les passages trop obscurs), en revanche aucune exégèse n'est permise.

La Sunna (Tradition), recueil des hadiths (faits et gestes, paroles et silences attribués à Mahomet et recueillis par des témoins). Ils complètent le Coran et sont normatifs car Dieu demande qu'on obéisse à son Prophète (Coran 3, 32), qualifié de beau modèle» (Coran 33, 21).

Le Coran et la Sunna constituent les deux sources principales de la charia (loi islamique). Celle-ci concerne tous les domaines: religieux, politique, économique, social, familia!, personnel. Mais elle varie, dans un sens plus ou moins rigoriste ou souple, selon les écoles juridiques qui se répartissent l'aire islamique.


Participer au djihad

Le musulman est persuadé du triomphe final de sa religion car Dieu le lui garantit (Coran 48, 28). Mais il doit tout faire pour hâter ce triomphe et transformer le monde entier en terre d'islam. C'est le but du djihad (effort pour répandre l'islam) auquel tout musulman convaincu et pieux doit en principe participer sans qu'aucune autorité temporelle n'ait besoin de le lui commander. Les modalités du djihad sont diverses: combat armé, attentats, délinquance, provocations, mensonge, ruse, persuasion, natalité (le djihad des femmes)...


Intégration à l'Oumma

Le musulman est fier d'être membre de l'Oumma (la communauté des croyants) qu'il considère comme la meilleure des communautés voulues par Dieu (Coran 3, 110). C'est le lieu où s'accomplissent l'égalité et la prise en charge des croyants, le lieu où ils prennent conscience de leurs droits et de leurs devoirs, de ce qui est licite et illicite, ce qui implique aussi privation de liberté et de responsabilité. Les droits dont peuvent bénéficier les musulmans sont donc confessionnels parce que circonscrits dans le cadre de la charia.

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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 14:15

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  Les français mais aussi les allemands ( selon un sondage paru dans "Le Monde") sont à 40% inquiets par rapport aux musulmans. 70% des français jugent même que les musulmans et l'islam représentent un problème d'intégration. L'affirmation par le politico-culturello-médiatiquement correct selon laquelle les difficultés d'intégration des musulmans sont lièes à des difficultés d'ordre social et/ou économique vole en éclat devant la réalité et le jugement des français : les difficultés sont avant tout d'ordre culturel et les musulmans n'ont en fait aucune envie de s'intégrer.

 

Nul doute d'ailleurs que l'Europe dans son ensemble porte le même diagnostic.

 

Depuis de nombreuses années, les français jugeant l'immigration non contrôlée voire suicidaire étaient systématiquement ostracisés et dénoncés par le politico-culturello-médiatiquement correct comme intolérants, racistes, fascistes ou autres noms d'oiseaux.

 

Le débat sur l'identité culturelle qui avait vu plus qu'émerger ce refus des français de considérer l'immigration musulmane comme banale avait été rapidement condamné, tout le monde s'en souvient, par le politico-culturello-médiatiquement correct. Plus grave pour la pensée unique, les français étaient très nombreux à exprimer leur attachement à leurs racines culturelles.

 

Les récentes assises de l'islamisation qui ont connu un grand sucès disaient la même chose : l'islam est un problème qui dépasse largement le domaine de l'adhésion à un Dieu parce que l'islam est une culture guerrière et totalitaire ; l'islam n'est pas tolérant et les distinctions entretenues par le politico-culturello-médiatiquement correct entre islamisme et islam ne sont qu'un rideau de fumée mensonger. Des vérités que les récentes agressions contre les chrétiens sont venues rappeller avec force : souvenons-nous à ce sujet de l'alerte du père Daniel Ange .

( au sujet de ses assises, nous tenons à dire tout de même que le laïcisme dont elles sont imprégnées représente lui aussi un réel danger, renfermant en lui même le germe d'un autre totalitarisme : le refus de Dieu dans la cité. )

 

Le multi culturisme, comme toutes les idéologies, répond toujours de la même manière : "nous savons mieux que vous ce que vous vous devez d'aimer et à quoi vous devez adhérer" ou "Le multiculturisme est une chance et même la condition du bonheur". Les tenants de cette idéologie , à droite comme à gauche, n'ont pas hésité à inculquer à nos enfants la haine de leur pays au travers par exemple des manuels d'éducation civique.

 

Mais le réel finit toujours par se manifester et ce retour du réel est d'autant plus "renversant" pour les idéologues qu'ils sont été les plus enclins à le mépriser. Oui, la france est une culture aimable et c'est une urgente nécessité que de le (re)découvrir !

 

Il reste maintenant aux politiques soucieux du bien commun à reconnaître enfin la nation et la culture française comme des bienfaits et donc à les promotionner ; à se positionner clairement pour la reconnaissance des racines chrétiennes de notre culture et de notre identité nationale ( n'oublions pas que Jacques Chirac a été 1 des promoteurs du refus de reconnaissance de ces racines et que ses héritiers n'ont pas jugé bon de revenir sur cette injustice et ce mensonge) et enfin à faire en sorte que la l'accueil des migrants se fasse dans le respect du par le migrant à la nation qui l'accueille.

 

Les politiques seraient bien inspirés de se mettre de plus en plus à l'écoute de l'Enseignement Social de l'Eglise, en ce domaine comme en beaucoup d'autres : c'est en effet sur l'expérience humaine de plus de 2000 ans que se fonde cet enseignement. La réalité, quand elle est ignorée et/ou combattue, n'oublie jamais de se rappeller aux bons souvenirs de celles et ceux qui auraient tendance, soit à l'oublier, soit à la nier et se traduire aussi par des bulletins de vote ! 

Il va sans dire aussi que les chrétiens ont un rôle à jouer et qu'ils ont plus que d'autres, la responsabilité de cette promotion du bien commun : ils n'ont pas à se poser bien sûr en donneurs de leçons mais à tout le moins en exemples. Ne pas se soucier de politique est déraisonnable en même temps qu'un contre témoignage.

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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 06:30

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  Le port de la burqa dans une crêche pour enfants est interdit et le voile autorisé quand on conduit. Ce sont les 2 dernières décisions de justice concernant des femmes musulmanes … Mais il y a aussi d'autres femmes qui se voilent… les religieuses !
Alors, logiquement, si on interdit le voile d'un côté, il faut l'interdire de l'autre.
Et il y a danger à ce que l'État légifère sur les signes religieux, ce n'est pas son domaine…

  

Questionnée à ce sujet, une communauté religieuse, où le port du voile a été conservé, nous a répondu : "Dès la primitive Église, des vierges se sont consacrées à Dieu. Puisque les monastères n'existaient pas encore, c'est par le voile qu'on les reconnaissait comme totalement données au Christ.


Le voile est le signe que la religieuse n'appartient qu'à Dieu, le signe de sa donation personnelle, choisie, libre, aimante. Il est l'insigne authentique de sa virginité. Ce signe est béni par l'Église avant d'être remis solennellement à la religieuse et il a un caractère sacré."

 

Ici comme sur d'autres points, en se situant  au seul plan de la liberté religieuse, on se fait manipuler. Ne concevoir l'Islam que comme une religion est un piège mortel pour notre pays.

Comparons

 Ce que dit la musulmane  Ce que dit la religieuse

 

Le voile n'a aucun rapport avec la virginité ; je le

porte avant et après mon mariage.

 

Mon voile signifie que j'ai fait vœu de rester définitivement vierge.

 

Le voile est le signe de mon appartenance et

de ma soumission à l'Oumma.

 

Mon voile est le signe du don exclusif de ma personne à Dieu et pour le salut du monde.

Le voile m'est imposé par le système islamique qui dit que Dieu l'exige (1) ; il m'est très difficile de refuser de le porter car je suis sous surveillance.

 

Ma prise de voile relève de ma libre décision personnelle : elle est offrande volontaire et en aucun cas elle ne m'est imposée.


 

Sortir de la confusion

Ce tableau fait ressortir que le voile musulman, radicalisé en burqa, n'est pas un signe religieux… c'est un signe d'appartenance à l'Islam… qui n'est pas qu'une religion. L'Islam est un système totalisant quicoagulele social, le politique et le religieux (2), avec pour objectif final de remplacer notre système de valeurs par le sien (charia).

 

Nous constatons que les musulmanes sont de plus en plus voilées et de plus en plus nombreuses à l'être : c'est un signe de réislamisation, une provocation, un défi marquant la qualité de membre de l'Oumma et donc s'opposant à l'intégration dans un pays d'accueil. Interprétons la loi qui a été votée comme le début d'une prise de conscience. 

 Source

 

 

 

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Lundi 28 juin 2010 1 28 /06 /Juin /2010 06:30

Il y a de très nombreuses et graves entraves à la liberté de culte pour les chrétiens dans la soixantaine de pays islamisés. Les faits sont là, patents. C'est donc une erreur de mettre de trop grands espoirs dans une argumentation de réciprocité ("donnant-donnant"), alors qu'on se heurte, de toute évidence, à un refus durable d'ouverture et de tolérance.

 

En réalité

 

L'argument de réciprocité n'est pas recevable par les autorités officielles de l’Islam.

En effet, le Coran affirme que l'Islam est ce qu'il y a de meilleur pour tous les humains.

 

Confirmations musulmanes

 

 

Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Dieu...( Coran 3,110).

Un hadith affirme que Mahomet aurait dit : "l'Arabie entière est une mosquée, aucun autre culte ne doit y être célébré". Hadith confirmé il y a quelques années par le roi d'Arabie-Séoudite…

 

Analyses occidentales

 

   L'Islam n'accepte pas l'équivalence avec les autres religions. Sur le fond, le Christianisme est dans la même position. Pour les chrétiens, Jésus est le seul Sauveur : En dehors de lui, il n'y a pas de salut. Et son Nom, donné aux hommes, est le seul qui puisse nous sauver (Actes des Apôtres 4, 12).

 

A ce niveau, d'un côté comme de l'autre, admettre la réciprocité, ce serait admettre que l'Islam et le Christianisme sont deux religions équivalentes. Autrement dit, accepter d'entrer dans une démarche d'indifférentisme religieux.

 

 L'Eglise demande cependant que "le droit de la personne à la liberté religieuse dans l'ordre juridique de la société soit reconnu de telle manière qu'il constitue un droit civil" (Vatican II – Déclaration sur la liberté religieuse, au chapitre 2).

Peut-on alors demander la réciprocité à ce titre ? Comme en exigeant l'application des droits de l'homme de 1948 (article 18) ? Pour nous, oui, car il s'agit de reconnaître à chacun le droit de pratiquer la religion de son choix. Pour les pays islamiques, non, car ils ne veulent pas accepter ce droit de l'homme, qui est pour eux un droit de l'homme sans Dieu, contraire à la charia.

 

 Restent les prérogatives des Etats. Contre les injustices que sont les entraves à la liberté de culte et de conscience, ils devraient lutter par de très fermes pressions diplomatiques et politiques ou par des sanctions économiques. Par exemple : "Nous vous accordons certains facilités, comme celle de construire des mosquées, il est injuste que les chrétiens ne puissent pas construire des églises dans vos pays".

On pourrait aussi demander aux musulmans immigrés et à leurs organisations – qui se montrent si actives pour réclamer des droits en Occident – d'intervenir à ce sujet auprès des autorités de leurs pays d'origine.

Mais tout cela fait beaucoup de conditionnels !

Espérons qu'on verra cette fermeté mise en œuvre, elle n'est pas à dédaigner.

 

Cependant, on en reste à une démarche de rapport de forces… sans avoir rien réglé sur le fond !

 

Conclusion

 

La réciprocité, qui conduirait à une réelle liberté religieuse dans les pays islamisés, a peu de chances de pouvoir s'appliquer tant qu'un regard critique ne pourra pas être ouvertement porté sur le Coran. Actuellement, celui-ci ne fait pas l'objet de controverse ouverte dans le monde islamique. Quelques chercheurs musulmans s'aventurent à poser des questions sur la rationalité du Coran, mais ils risquent d'encourir ou encourent la condamnation de leurs autorités religieuses.

 

Finalement, le problème de l'esprit critique en Islam demeure le problème numéro un !

 

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LES YEUX OUVERTS

  • : 07/12/2009
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  • : INFORMATIONS, ECLAIRAGES ET REFLEXIONS DESTINES AUX PERSONNES DE BONNE VOLONTE POUR AIDER A VOIR, COMPRENDRE ET AGIR POUR LE BIEN COMMUN DE TOUS. "Etre informé, c'est être libre" Alfred SAUVY " Le bien que nous pouvons faire et que nous ne faisons pas, personne ne le fera à notre place" Elizabeth MONTFORT
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